II-Apparence
Je...je ne suis pas comme tout le monde moi
(le « moi » est inutile ici, il rend la phrase lourde et désagréable à l’oreille comme à l’œil). Je suis une hybride. Le malheur s’est abattu sur moi avec férocité
(la tournure de la phrase est mauvaise. Le malheur s’abat soudainement à la limite mais la férocité est un adjectif qui ne convient pas à une notion). Étant très brutal pour ne pas dire inhumain
(même remarque que précédemment. Ce sont des adjectifs qui ne peuvent pas se rapporter à une notion comme le malheur.). Je suis rousse. Et en plus d’être rousse
(être rousse est une tare ? La répétition est lourde qui plus est.) j’ai des oreilles... comment dire... des oreilles de chats. Oui oui... je vous avais bien dit que j’étais une hybride. Mon cas aurais put être cruel si l’on regarde les autre dans mon
genre (en plus de la faute sur le dernier mot, le sens de cette phrase est tellement obscure qu’on et même pas sur de pouvoir en comprendre le sens comme l’utilité). J’envie mon frère et tous les autres. Pourquoi ? Parce-que eux, ils sont
normaux. Ils sont habituels
(encore un mot mal utilisé). Moi et mes yeux bleu, mes cheveux roux et mes grandes oreilles, nous nous faisons haire de tous et
chacun. Mon frère lui a eu la bonté de m’accepter comme j’étais physiquement. Je me demande si toute
ces malformation
s ne serai
ent pas due au fait que je sois née prématurément.
(cette dernière phrase n’a pas le moindre intérêt dans la partie où elle est mise... sauf peut-être gagné des lignes ?)III-Caractère
Psychologie : vous savez... que je suis très timide ? Je préfère rester dans l'ombre de tout le monde, par faute
(dans le cas présent, on utilisera plutôt « à cause ») de mes
malformations physiques. Donc je ne l’ai pas dit mais je suis une hybride
(en fait, cette phrase est vraiment incongrue... depuis le début de ta fiche, tu ne fais que répéter que tu es une hybrides alors, si, tu as dis que tu l’étais. Plutôt deux fois qu’une.). Je me dois donc de rester discrète le plus possible et de ne pas faire trop parler de moi. Si vous saviez a
quel point j’essaie (du verbe « essayer ») de cacher mes sentiments... Parfois on
pourrait même penser que je suis vraiment sans sentiment
(« sans sentiment » est une tournure lourde qui se résume en un seul mot : « insensible ». Tu peux également utiliser les termes de « froide », « impassible » et autre synonymes), mais je fais tout cela pour protéger mon grand frère que j’adore. J’ai peur qu’il soit malheureux des problèmes que j’ai
à l’école... les problèmes que j’ai avec les filles de ma classe. Mais en même temps
ce n’est qu’une couverture pour me protéger du monde qui m’entoure et qui, lui, n’a absolument pas pitié de moi en tant que petite fille. Pourtant si
j’avais pu choisir
je n’aurais été qu’une simple fille sans ses
changements corporels. Mais je
n’y peux rien.
Aime/n'aime pas : j’aime plus que tout mon
frère.
IV-Biographie
Je vous
ai surement dis que
j’étais hybride un peu plus tôt, non ?
(ah ça... si on le sait pas à force...) Et bien
c’est vrai et j’en ai atrocement honte. Et ce depuis ma naissance. Soit le premier de septembre il y a de cela dix ans. Je suis née prématurément
à 7 mois,
créant de mon corps d’enfant un monstre hybride détesté de tous (est-il utile de préciser que ça ne veut strictement rien dire ... ? RELIS-TOI !). On me
raconta (c’est quoi ce changement de temps soudain ? Continue d’utiliser le passé composé « on m’a raconté ») que mon père ne
voulut (concordance des temps : « voulait ») absolument pas de moi et donc me renia
(arrange ta syntaxe, pas besoin de deux conjonction de coordination à la suite. Soit tu mets « et qu’il me renia », soit « donc il me renia »). Il
partit donc sur le champ, sans même nous donner de quoi subsister quelque temps
âpres (je suppose que ce mot est censé être « après ») son dépars.
En fait... il avait demandé
à ma mère son autorisation pour me donner
à un zoo ou même aller me porter dans la ville de géhenne
(simple question de contexte... on dit la Géhenne tout simplement). Mais elle refusa catégoriquement de me laisser tomber
(avouons que cette tournure plus que familière au milieu de ces essais de langage soutenu fait tache...).Donc je vivais dans un petit appartement avec ma chère mère et mon frère adoré
(phrase approximative et maladroite mais si je dois tout réécrire.... on n’est pas rendu). Mon frère et ma mère
n’avaient étrangement pas honte de me montrer en publique. Mais dans tout le bonheur qui était venu
à notre rencontre
(mais bordel, c’est quoi cette manie de personnifié le bonheur et le malheur à tout vent ! C’est une notion, pas une personne ! Tu ne peux pas le personnifié avec les phrases que tu utilises !) il fallait bien qu’un peu de malheur vienne sur nous. Comme si avec se que
m’avait donné les dieux, j’avais eu de la chance... Alors revenons-en à notre malheur. Ma mère tombât
(même réflexion que plus haut, tu as commencé avec un temps, tiens toi à ce temps d’un bout à l’autre de ton texte. J’avoue que moi-même il m’arrive d’avoir quelque difficulté mais pourquoi ce compliquer la vie avec une forme verbale que tu ne sais visiblement pas utiliser ?) brusquement dans une maladie
(on tombe malade, certes mais on ne tombe pas dans une maladie...) dont l’on ignorait le nom et se qu’
elle (c’est la maladie qui peut entrainer des conséquences...) pouvait entrainer comme conséquence
(mais de toute façon, ta phrase ne veut rien dire). Certainement, c’était la conséquence à ma mère pour m’avoir enfanté
(aucun sens... même si on aperçoit l’idée de que tu voulu faire passé). Elle avait souffert comme personne d’autre je présume.
Physiquement parlant, bien sur. Moi je
souffrais d’une peine incontrôlable.
(alors la trois phrases tellement flou qu’on ne comprend qu’à peine ce que tu as voulu dire)Quand l’association de protection des enfants
(OMG ! ) arriva,
elle aussi oublia presque que j’étais une hybride
(avec des oreilles et la quinzaine de rappel depuis le début de la fiche ? Elle est forte !).
Quelques uns me
regardaient avec un regard
(« regarder » + « regard » = répétition lourde et non avenue... tu aurais pu simplement dire « un air » a lieu de « un regard ») méchant et qui démontrait
(« montrait » suffis amplement) qu’
ils me
méprisaient. Et pourtant je ne leur avais rien fait du tout.
A part... que se devait être insultant pour eux de savoir qu’une hybride parcourrait
tous les jours leur chère ville qu’ils aimaient tant
. Qu’ils aimaient même trop à mon gout. On fut donc reconduit chez notre père. En secret, mon père me vendit à quelqu’un que j’ignorais complètement
(mauvais emplois du verbe « ignorer »... pour une fois, tu aurais gagné de la place en mettant simplement « que je ne connaissais pas »). Alors depuis
ce jour j’appartiens
à quelqu’un... je ne vois plus mon frère... il me manque tant... je dois essayer de le retrouver... il saura m’aider... il
m'arrive souvent de pleure vous savez... je crois que ma mère savait se
qu’il se
passerait... et
c'est pour cette raison qu'elle
m’a nommé Condoléance...
Après... mon frère me sortira de
cet enfer. Comme il l'avait promit
à maman.
Autres : ...
Je ne dirais rien sur la ponctuation désastreuse, les phrases coupées sans la moindre logique et je dois surement être passée à coté de certaine faute. Il n’est pas étonnant que Word n’ait pas réussit à voir toute tes fautes. Non seulement, ce n’est qu’un outil d’aide mais en plus, avec une syntaxe aussi désastreuse, il ne pouvait même pas voir tes fautes. Des mots utilisés n’importe comment, des conjonctions et mot de liaisons balancer à tout vas sans la moindre logique... Il serait temps de réviser un peu ses cours de français. Ils ne sont pas là uniquement pour combler des trous dans ton emploi du temps.
Si lorsque tu te relis à voix haute, tu n’arrives toujours pas à voir les énormités que tu as écrites, ne serait-ce que par le rythme des phrases (qui, rappelons-le, est dicté à l’écrit par la ponctuation car oui, c’est merveilleux mais la langue française est riche de ponctuation ! Il n’y a pas que des points ou des points de suspension qui, soit dit en passant, sont constamment mal utilisé dans ton texte), c’est qu’il te faudrait songer à lire un bon bouquin pour apprendre ce qu’est la construction correcte d’une phrase (plein de bon auteur classique sont tout à fait lisible, il n’y a pas que Balzac ou Zola, qui sont il faut bien l’avouer, assez barbant bien qu’ayant une plume remarquable).
Une dernière chose... C’est bien de vouloir donner un aspect « témoignage » mais franchement, la première personne suffisait amplement, il n’y avait pas besoin de faire toute ses tournures hasardeuses que l’on entend qu’a l’oral et qui piquent les yeux à l’écrit tellement c’est laid.( ps:
C'est qu'un avant gout de
ce que je suis capable de faire

)
Vraiment ? Et bien, moi je tiens à dire que c’est assez effrayant comme avant gout... : Merci à Simy d'avoir passé plus d'une heure à la correction partielle, parce que moi, je n'en aurais sans doute même pas eu le courage
Maintenant quelques autres petites remarques.
Je ne vois pas du tout où tu as pu voir que le personnage sur ton avatar était roux mais aussi, comment une mère, qui est sensé aimer son enfant (parce que c'est ce qui est demandé pour incarner ce personnage d'après Peter) pourrait elle l'affubler d'un tel prénom ? Je trouve ça plutôt morbide comme amour.